Quand je me verrai propulser hors de ce temps qui est le mien
Je sais très bien que je ne serais plus rien
Et que la croupe incendiaire des femmes ne brûlera plus ma chair
Et que la rudesse des hommes n'atteindra plus ma sensibilité peu fière
Mais le pire sera pour moi et ma force langagière d'être au cimetière
Là où il est fait prière de se taire
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