L'être et le vivant. Jamais je n'ai eu autant le sentiment de l'être quand voyant la figure d'un gisant dans une église tant elle me semblait à la fois certes faire référence au mort mais aussi à une existence illustre sinon à l'illustre existence de l'être. Enfin jamais l'être n'avait autant existé pour moi qu'il ne s'était autant distingué du vivant.
Et en y repensant je pense à l'être qui git en nous, déjà en nous vivant, et cela me renvoie à un youtubeur maitre d'échec julien Song pour ne pas le nommer qui parle du Julien foufou qui lui commanderait de faire ceci tandis que l'autre Julien l'appellerait à la prudence et je ne peux m'empêcher alors de penser que ce Julien foufou c'est le vivant.
Il y aurait alors entre nous ceux qui privilégieraient l'être quand d'autres privilégieraient le vivant et il serait de bon ton de dire que c'est le vivant qu'on aime et ce serait dire que les vivants aiment les vivants, aussi qu'il n'y aurait plus beaucoup d'être en nous sinon que du vivant et quand on parle de l'espèce vivante on parle de l'espèce animale.
Je crois pouvoir ainsi affirmer que cependant ce qui nous séparerait ou éloignerait de l'espèce animale ce ne serait pas le vivant mais l'être, qu'il y ait, si je puis m'exprimer ainsi, de l'être en nous, de l'être gisant en nous vivant ou pas encore mort comme me disait mon neveu: "t'es pas encore mort" et c'est à mon être qu'il s'adressait.
A qui s'adressera t-on quand il n'y aura plus d'êtres mais que des vivants. C'est pourquoi je n'irais pas dire que l'être c'est ce qui ne meurt jamais mais qu'au contraire il peut y avoir du vivant qui n'est plus d'être, aussi qu'on ne pourrait se représenter vivant et encore moins mort et si l'être serait le meilleur représentant du vivant l'être ne s'achète pas plus qu'il ne se vend.
Ce que chacun chérit en soi comme en l'autre c'est son être. Si ta femme est morte et que tu continus à l'aimer ne voit rien d'étonnant à cela car tu as aimé l'être et si tu as aimé l'être de son vivant ce n'est pas parce qu'il n'est plus vivant que tu n'aimeras plus l'être. Ce qui reste en nous, qui git en nous, c'est l'être et pas le vivant.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire