Le noyau dur c'est l'être quand le vivant que l'on voudrait c'est le bon vivant, le bon vivant est communément reçu comme celui qui fait la fête, le vivre ensemble serait une fête, faire la fête ensemble, et c'est ce que l'on voudrait pour le vivant; mais voilà l'être n'est pas le vivant et encore moins le bon vivant.
C'est qu'il s'en faut de beaucoup pour que la vie soit une fête pour l'être et c'est qu'elle n'est pas une fête de l'être mais le drame de l'être et d'ailleurs beaucoup disent s'oublier quand ils font la fête et ils oublient en effet ce qu'ils sont: des êtres, pour n'être plus que des vivants et qui dit mieux de bons vivants, et cela serait (pourquoi pas) bien si très vite ils ne reprenaient conscience de leur être.
Aussi que de leur finitude et chaque fin de fête est vécu comme une fin de vie, quand elle n'est que la fin pour le bon vivant, quand elle n'est que la dissipation dans les vapeurs de l'alcool du bon vivant d'où surgirait comme un mauvais génie l'être. On était ensemble et voilà qu'on se sépare. La promiscuité c'est le problème de l'être pas du vivant qui va avec le vivre ensemble pour "si peu" que vivre ensemble soit faire la fête ensemble.
Ils se trouve que l'on fait aussi la guerre ensemble et c'est toujours le bon vivant qui part la fleur au fusil parce que c'est toujours partir ensemble et vivre ensemble, tandis que l'être désespère du vivant capable du pire comme du meilleur et tout çà parce qu'il ne s'appartient pas ou plus quand il fait la fête comme quand il fait la guerre.
Un empêcheur de tourner en rond, voilà ce qu'il est l'être. On ne l'invitera pas au banquet des bons vivants. Et s'il y a la guerre il sera déserteur ou objecteur de conscience, c'est qu'il n'y a pas d'autre conscience que la conscience de l'être et que la conscience est toujours dérangeante; en quoi le bon vivant est toujours celui que tout arrange ou bien s'arrange de tout; en quoi (pour la sté) le noyau dur c'est l'être.
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