Il est entendu de dire comme de penser que ce serait la liberté de la femme qui ferait peur à l'homme d'aujourd'hui, mais qu'en est-il de la liberté de la femme? Ne confondrait t-on pas cette agitation folle, cette précipitation insensée à se jeter dans tous ce que la société offre de trompe l'œil, à répondre à toutes ses sollicitations à en perdre la tête, avec la liberté.
Que l'homme alors ne veuille pas la suivre, lui emboiter le pas, ce serait plus faire preuve de raison que de couardise ou lâcheté devant la vie parce qu'il ne faut pas non plus confondre la vie avec la vie de la société ou que réclame et exige la société que l'on vive: si c'est ainsi que les femmes vivent cela ne doit pas entraîner automatiquement que cela soit ainsi que les hommes vivent.
Que l'on brandisse la liberté de la femme comme une réclame publicitaire ne doit pas faire que les hommes se rangent derrière mais plutôt suspectent, en tant qu'ils auraient un peu d'esprit critique, que cette réclame soit un leurre, et que courant derrière comme derrière la femme ils courent à leur perte qui est la perte de l'humanité, d'une humanité aimante troquée contre une humanité marchande.
La marchandisation de l'amour est passée sur Internet et ses sites de rencontres puisqu'on ne se rencontrerait plus dans la rue sans risquer de tomber pour harcèlement sous le coup de la loi tandis que l'échange tarifé, autant dire la prostitution, bat son plein. Il est cependant une autre forme de se vendre, terme que l'on accepte en matière de recherche d'emploi autant qu'en matière de recherche de partenaires sur Meetic.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire