Prenons que l'égalité c'est ce que ne peut pas souffrir un homme, que le point d'égalité soit le point de rivalité, où l'un veut gagner sur l'autre, mettant fin ainsi à cette supposée égalité, à laquelle ni l'un ni l'autre ne tient.
A la lumière de ce qui vient d'être dit on comprendrait mieux les couples et le plus en plus grand mal qu'ils ont à survivre dans une société supposée être de plus en plus égalitaire, ce qui les préserverait encore serait alors que cette égalité de droit ne soit pas une égalité de fait.
Pourquoi l'égalité ne ferait-elle pas d'eux aussi des rivaux? et si elle ne le fait pas encore c'est qu'ils ne le sont pas encore égaux, et ce serait dans le meilleur des cas: l'égalité, qu'arriverait la pire des choses: la séparation, le divorce.
Certes, il ne plait pas de voir les choses ainsi, comme la vérité n'est pas toujours bonne à dire; comme à la lecture des Tres lindas cubanas de Gonzalo Celorio d'apprendre que ce n'est pas tant la révolution qui a rendu les cubains égaux mais l'après révolution: la pénurie.
La mort comme le manque de tout ramène au niveau zéro qui est le niveau de l'égalité absolue et comme on peut le comprendre le point de départ comme le point d'arrivée de toute vie mais pas cette vie elle même, si jamais stagnante, si toujours croissante.
Revenons sur ce point de l'égalité qu'on ne peut souffrir car ce qui trompe (l'égalité supposée) contrarie en apparence cette affirmation qui peut devenir interrogation: jusqu'à quel point peut-on souffrir l'égalité? Eh bien, c'est simple, jusqu'à ce qu'elle soit réelle, effective.
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