Si l'on a perdu le sens de la vie c'est qu'on a perdu le sens du sacrifice comme on aurait perdu le sens de la religion qui ne serait autre que le sens du sacrifice ou du moins qui l'aurait compris dans les deux sens du terme. Néanmoins l'on peut comprendre encore aujourd'hui et nous aussi qu'un homme se sacrifie pour sa femme, les parents pour leurs enfants, et la liste des sacrifices auxquelles on consentirait encore est longue.
C'est que l'on ne vit pas que pour soi comme l'on dit à nos vieux aujourd'hui: "pensez à vous", mais les vieux continuent à pensez à leurs enfants et petits enfants, excepté ceux qui n'y ont jamais pensé, qui n'ont jamais pensé qu'à eux, mais ce serait encore ne pas bien penser que de penser ainsi car qui n'aurait pas tout donné à ses enfants aurait tout donné aux hommes (amante plus que mère) ou aux femmes (amant plus que père) si c'est un homme, et qui n'aurait vécu que pour lui-même et son plaisir n'existe pas davantage.
Et comme on dit: "dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es" on pourrait dire plus justement: "dis moi pour quoi tu te sacrifies et je te dirais qui tu es". Seulement on ne se sacrifie pas comme les bêtes vont à l'abattoir, aussi si je me sacrifierai bien pour une femme je ne me sacrifierai pas pour n'importe quelle femme sinon pour celle qui aura des sentiments pour moi.
Trop souvent il est vrai les hommes sont allés à la guerre comme les bêtes à l'abattoir et leur sacrifice ne parait pas toujours aujourd'hui se justifier mais nous dit qu'il y a bien un élan qu'on ose à peine appeler vital parce qu'il porte à se sacrifier et qui meut cependant les hommes a aller au-delà d'eux-mêmes et permet de dire que cela est naturel à l'homme et le distingue de la bête.
Qu'il est de la religion ou qu'il n'en ait pas l'homme ne s'arrête pas à lui, et qu'il n'y ait ou pas rien en dehors de lui, l'homme, il n'empêche qu'il ne s'arrête pas non plus à sa vie mais est souvent prêt à ce sacrifice ultime. Aux aidants on dit aussi: "pensez à vous" comme on me l'a dit alors que ma femme était malade et requérait mon sacrifice. Dans le même temps ma tante se sacrifiait pour mon oncle souffrant du même mal.
Certes il est bon que la société ne pousse pas au sacrifice comme cependant à l'occasion il lui a été donné de pousser à la guerre mais c'est l'homme qui ne doit pas perdre ce sens du sacrifice parce qu'en perdant ce sens du sacrifice il perd le sens de sa vie et n'est bien qu'illusion tout ce qui peut l'en détourner car en dehors de lui il ne trouvera de meilleure satisfaction qui est celle de s'être donné.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire