On nous apprend à nous battre ce qui n'est pas forcément à en venir aux mains mais à rivaliser entre nous les hommes qui nous trouvons par conséquent fort démunis vis à vis des femmes, or l'on peut constater que ceux qui ont la chance d'avoir eu des sœurs se trouvent mieux armés que les autres. C'est qu'il s'agit d'un combat bien particulier qu'on est moins habitué à mener: il faut se battre pour plaire.
La force est de peu d'effet sinon contraire. A moins que l'on puisse parler de force de séduction. Et cette force combien même elle s'exercerait entre les hommes qu'elle n'emploierait pas les mêmes moyens. Mais c'est surtout la connaissance de l'autre qui manque d'où l'intérêt précédemment mentionné d'avoir eu des sœurs. La fréquentation des femmes est a mettre au premier plan.
Or il en va ici comme dans toute discipline où celui qu'y a été le plus tôt abstreint obtient de meilleurs résultats que les autres. Il manque des automatismes, l'économie des mots et des gestes, leur juste adaptation à l'emploi, car il s'agit toujours de vaincre et pour vaincre de se vaincre soi même. Confiance n'est qu'habitude. Pas de tranquillité des rapports sans habitude des rapports.
Aussi dans l'âme sœur je retiens le mot sœur et regrette de ne pas en avoir eu au moins une. Pour une sœur que j'aurais eu combien d'âmes sœurs n'aurais-je pas rencontrées? Quand je me poserais plutôt la question qu'on se posait sur les indiens d'Amérique qu'on rapportait en Europe et c'est s'ils avaient une âme. Oui, qui n'a pas trouvé son âme sœur est en droit de se poser la question de si les femmes ont une âme?
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