Les livres nous renseignent parfois mieux que les informateurs de la police et mieux que les journaux en lice du fond humain, capital sans fin de matière grise et de sentiments qui nous grisent comme la vitesse et le temps qui rapidement, infiniment, nous glisse entre les mains.
J'ai appris hier en lisant que j'étais un humain parce que j'avais de lui les mêmes sentiments feint et l'esprit si vif comme quand le froid vous saisi et jette un doute sur vous ou sur autrui. Bien sûr les livres vont plus loin qui sont le fruit d'une imagination débridée bien que d'appellation contrôlée gouvernement oblige, et loi du mépris du lecteur et de son ressenti par les clairons de la république critique.
Soit, je n'ai rien dit et me tiens motus et bouche cousue sur tout ce que je lis qui est sous sa censure quoiqu'un peu comique parce qu'hyperbolique. Mais qui n'a cure de tout ce qu'on affiche parfois trouve un livre dont tout le monde s'en fiche.
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