Qu'à cela ne tienne fin de vie épicurienne
Je vous laisse à vous les maladies vénériennes
Je n'ai cure de ce trou où je mettrais la mienne
Qui pisse drue et loin sans que je me la tienne
Et tout cela bien qu'elle n'est plus de vie aérienne
La bête n'est pas morte mais elle ne fait plus des siennes
A moi dit l'homme qui vit encore et que ton esprit vienne
Comme celui qui veut reposer avant que mort ne survienne
Et demande pour services rendus qu'on lui offre des étrennes
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