Le solitaire qui n'attend pas qui le sert
Je le trouve bien seul dans sa resserre
Plein d'outils où il rechigne à faire
Ce que les autres font de leurs mains
S'agglutinant en véritable pâte à pain
Que lève l'argent en véritable levain
Etre solitaire
Quelle gaffe grossière
La vie est ordurière
Qui de mille teintes se teint
Et quand lui rien ne feint
Prend l'apparence du divin
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire