Si ce n'était pas parce que c'était rare j'aurais déjà oublié cet UE d'ethnologie que j'eus a passée lors de mes études de Langues et Civilisations étrangères et me valu à la fois la meilleure note et qu'on me proposa de me diriger vers des études d'ethnologie.
Au lieu de remercier des compliments pas vraiment mérités en cela que l'ingrat se retourne contre ses bienfaiteurs et c'est exactement ce que je vais faire maintenant en tachant d'expliciter le refus radical de qui fut pourtant flatté dans son orgueil.
C'est qu'encore aujourd'hui quand il m'arrive d'ouvrir un ouvrage d'ethnologie je ne peux m'empêcher non plus de sentir seulement mais de penser clairement que ce qui y est déclaré comme différence est un vrai préjugé et une fausse différence, j'entends qu'apparente et circonstancielle.
Ainsi le fait d'être né quelque part, de parler une certaine langue, d'avoir une certaine couleur de peau, d'avoir certaines habitudes de vie, d'avoir atteint un certain niveau de vie; ne sont pas plus des différences que d'être riche ou d'être pauvre et autant facteur à préjugés.
Quand il est cependant quelque chose qui change radicalement à mes yeux l'être humain d'où qu'il vienne, quelque soit la langue ou dialecte qu'il parle, sa couleur de peau et ses habitudes comme son niveau de vie.
C'est la quantité d'amour qu'il a reçu comme on dirait d'une plante la quantité de soleil qu'elle a reçu selon son exposition et aura facilité ou non sa croissance, lui aura donné cette belle assurance pour ne pas dire cette prestance, cette superbe dans la vie qui est la sienne.
C'est bien à mes yeux ce qui distingue les êtres entre eux, tous les êtres entre eux indépendamment de leur origine, ou misère ou richesse originelle; c'est en fait leur vraie misère ou leur vraie richesse et trait distinctif qui mériterait d'être cité et ne l'est pas.
Un ami me commentait ainsi ce qui faisait la force dudit sexe faible et c'était comme de dire que c'est toujours le demandeur qui est payeur, et de se remémorer le nombre de fois où il dut abdiquer pour obtenir ce qu'il voulait et c'était faire l'amour.
Eh bien dans la vie et de façon beaucoup plus générale et l'amour entendu aussi dans un sens plus large c'est pareillement celui qui en est le moins demandeur qui est le plus fort; et ce qui la rendu moins demandeur c'est d'en avoir davantage reçu, de moins en manquer d'amour.
Aussi l'on peut parler également de douleur de vivre comme d'aimer la vie et cette fameuse échelle de la douleur où lorsque l'on souffre, c'est-à-dire lorsque l'on vit, il faudrait pouvoir répondre où l'on se trouve, on pourrait aussi bien la remplacer par l'échelle de l'amour.
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